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Un comité d'experts pour la révision de la Constitution

Comme il s'était engagé lors de la campagne électorale, le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, s'attaque déjà à l'un des dossiers qu'il estime prioritaire : la révision de la Constitution. Il a décidé, dans ce sens, de la création d'un comité d'experts chargé de formuler des propositions pour cet important chantier selon un communiqué de la Présidence de la République rendu public hier. Selon la même source, «la création du comité d'experts vient concrétiser un des engagements que le président de la République a placé à la tête des priorités de son mandat à la Présidence de la République, celui de l'amendement de la Constitution». Cette révision de la Constitution constitue la «pierre angulaire pour l'édification d'une nouvelle République afin de réaliser les revendications de notre peuple exprimées par le mouvement populaire», a estimé la source. Le président de la République, a-t-elle poursuivi, «entend procéder à une réforme e
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Des enseignants du primaire appellent au dialogue

Des enseignants du primaire ont observé hier leur premier sit-in de l'année devant l'annexe du ministère de l'Education nationale à Alger pour réaffirmer leur attachement à leurs revendications socio-professionnelles, appelant le nouveau ministre, Mohamed Ouadjaout, à engager un dialogue et à trouver des solutions satisfaisantes pour les deux parties. Les enseignants protestataires venus de plusieurs wilayas du pays ont appelé M. Ouadjaout à prendre en considération leurs préoccupations, notamment «la révision des programmes et curricula pour améliorer la qualité de l'enseignement et alléger le cartable de l'élève, l'unification des critères de classification par la valorisation des diplômes pour garantir l'égalité des chances et le relèvement des salaires des enseignants du primaire pour améliorer leur pouvoir d'achat». Les protestataires réclament également «la réduction du volume horaire, le droit à la promotion systématique au grade de professeur

Le PAC à l'épreuve de l'USMBA

Le Paradou AC affronte cet après-midi la formation de l’USM Bel Abbès pour le compte de la mise à jour de la Ligue I Mobilis, sachant que l’équipe a déjà disputé deux matchs en retard jusqu’à maintenant. Les Jaune et Bleu ne comptent pas se laisser aller et sont décidés à prendre les trois points lors de cette empoignade, surtout que l’équipe n’est pas encore sortit de la zone de turbulences. Les poulains de Chalo savent ce qui les attend lors de ce match et sont conscients du fait qu’il faille se donner à fond pour espérer prendre les trois points qui pour sortir de cette situation délicate. Il est primordial de prendre un maximum de points avant l’entame de la phase retour pour bien se replacer et tenter de jouer les premiers rôles lors de la phase retour qui sera très difficile. Les Pacistes devraient aligner une équipe complète avec le retour de quelques joueurs blessés. Toutefois, la mission ne sera pas facile pour les gars de la Mekerra qui ne se déplaceront pas en victime expi

Yennayer, au-delà du folklore

Depuis son officialisation récente, Yennayer, 1er jour de l'An du calendrier berbère, est fêté un peu partout en Algérie où les populations ont renoué avec des festivités ancestrales, perpétuées à travers les âges et les époques. Cette année, c'est la wilaya de Tipasa qui abritera les festivités officielles et nationales de Yennayer, marquant le début du Nouvel An amazigh 2970, a annoncé hier,le Haut commissariat à l'amazighité (HCA) qui prévoit un programme riche et instructif, alliant les aspects socio-éducatifs et l'aspect académique. «Cette année le HCA, pour abriter les festivités officielles et nationales, a choisi la wilaya de Tipasa, mais avec un rayonnement sur l'ensemble de ses communes, ainsi que l'intervention habituelle au niveau des autres wilayas», a indiqué le HCA dans un communiqué. Selon son secrétaire général, Si El Hachemi Assad, le Nouvel An amazigh Yennayer 2970 sera célébré cette année «avec un programme riche, instructif, alliant les a

Justice : le bras de fer se durcit

Au moment où le mouvement dans les rangs de la magistrature se poursuit, les magistrats ont organisé un sit-in devant la Cour suprême en signe de protestation contre ce mouvement qu'ils jugent «illégal» et surtout, ils dénoncent les scènes de violence à la cour d'Oran. Adéfaut d'une issue au conflit qui oppose le ministère de la Justice et les magistrats, le bras de fer entre les deux parties se durcit surtout après l'intervention des forces de l'ordre à la cour d'Oran. Hier encore, ils étaient des dizaines à observer un sit-in devant la Cour suprême pour exiger «l'indépendance de la justice» et surtout le départ du ministre Belkacem Zeghmati. Ce mouvement de protestation s'est tenu au moment où des nouveaux magistrats sont installés dans leur poste. Les magistrats vêtus de leurs robes, scandaient: «Adala horra democratiya !» (Justice libre et démocratique), «Je suis un juge, pas un corrompu !». Ils ont commencé à se regrouper dès 9h30, en bas de l